26.09.2007

Vestiges du passé

Déjà 4 mois, le temps a passé.
L’amitié s’en est allée, et la vie doit continuer.
Quelques larmes, mais pas de drame : il faut positiver.
Comme toujours démontrer ma générosité.

Un brin de nostalgie au passage des premiers rond-points.
Fini la pinte de blanche avec les fajitas, exit notre « petit italien ».
Le passé est le passé, la vie se conjugue au présent,
Loin de nos habitudes et souvenirs d’antan

Les amis s’accordent avec de nouveaux lieux.
Ma vie est bien remplie, et je vais vraiment mieux.
Mon optimisme éclate, mon sourire est radieux.
Enfin de retour vers le juste milieu.

Je suis très heureuse, mais je n’ai pas oublié.
« Nous deux », notre amitié, m’a tellement marquée.
La blessure n’est pas encore cicatrisée.
Seule l’aspect déprimant a été effacé.

Nos fous rires me manquent, et notre intimité.
Nos délires, nos chansons en voiture, nos projets.
J’envie ta facilité à tout rayer d’un trait.
Ta force de dépasser la cruelle vérité

Pour moi rien n’a changé
… à part moi : tout ce que tu souhaitais.
Et pourtant rien à faire pour nous rabibocher
C’est ainsi, c’est la vie, comme tu l’as décidé.

Ce poème n’est pas triste, c’est ma vérité
Quelques mots de celle que tu as adorée
Qui croit en son étoile, qu’elle a su décrocher
Et qui aurait tellement aimé te retrouver

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